dizaine 1
D’après Dolindo Ruotolo
Pourquoi vous troublez-vous en vous agitant ainsi ? Confiez-moi vos problèmes et tout s’apaisera… En vérité, je vous le dis, tout acte d’abandon vrai, confiant et total en moi, résout les situations épineuses ! S’abandonner à moi ne signifie pas se tourmenter, s’inquiéter et désespérer, et m’adresser ensuite une prière agitée pour que j’agisse selon votre souhait ; mais c’est changer l’agitation en prière. S’abandonner signifie fermer calmement les yeux de l’âme, détourner votre esprit de toute tribulation, et s’en remettre à moi en me disant : « C’est à toi d’y penser ! » Moi, j’y pense alors vraiment. Agissez ainsi chaque fois que vous en avez besoin. Et vous verrez de grands miracles. Je vous le jure par mon amour !
dizaine 2
D’après Dolindo Ruotolo
Ô combien de choses j’accomplis, lorsque l’âme, tant dans ses nécessités spirituelles que dans ses nécessités matérielles, se tourne vers moi en disant : « C’est à toi d’y penser ! », puis ferme les yeux et se repose ! Vous avez peu de grâces quand vous avez la hantise de les produire ; vous en avez beaucoup, quand la prière est pleine de confiance en moi. Ce qui vous perturbe et qui vous cause un mal immense, c’est votre raisonnement, votre pensée, votre obsession, et votre désir de vouloir à tout prix résoudre vous-mêmes ce qui vous afflige. Cela vous semble impossible ? Fermez les yeux et dites de toute votre âme : « Ô Jésus, je m’abandonne à toi, c’est à toi d’y penser ! » Ne craignez rien, je vais le faire.
dizaine 3
D’après Dolindo Ruotolo
Dans la douleur, vous priez pour que j’œuvre. Mais vous priez pour que j’œuvre comme vous le souhaitez. Vous ne vous en remettez pas à moi, mais vous voulez que je m’adapte à vos idées. Vous n’êtes pas des infirmes qui demandent un traitement au médecin, mais qui le lui suggèrent. Ne faites pas ainsi, mais priez comme je vous l’ai enseigné : « Que ta volonté soit faite ! », autrement dit : « C’est à toi d’y penser ! » Ce qui va à l’encontre de l’abandon, c’est la préoccupation, l’agitation. C’est comme ces enfants qui, voulant penser eux-mêmes à leurs besoins, font obstacle avec leurs idées et leurs manies infantiles au travail de leur maman. Faites-moi confiance, détournez votre pensée de vous-mêmes !
dizaine 4
D’après Dolindo Ruotolo
Je m’occupe de vous, seulement quand vous fermez les yeux. Vous êtes insomniaques ! Vous voulez tout évaluer, tout scruter, faisant confiance seulement aux hommes. C’est cela qui fait obstacle à mon action… Oh, comme je désire de votre part cet abandon pour vous combler et comme je suis affligé de vous voir agités ! Satan tend vraiment à cela : vous agiter pour vous soustraire à mon action et faire de vous la proie des initiatives humaines… Je fais des miracles en fonction du plein abandon en moi et de l’absence de souci en vous ! Si vous demeurez dans le domaine naturel, vous suivez le parcours naturel des choses. Agit divinement celui qui s’abandonne à Dieu. Mille prières ne valent pas un seul acte d’abandon confiant.
dizaine 5
D’après Dolindo Ruotolo
Si vous me dites vraiment : « C’est à toi d’y penser ! », j’interviens par ma toute-puissance et je résous les situations les plus fermées. Confiez-vous à moi, reposez-vous en moi, abandonnez-vous à moi en tout ! Et si vous voyez que le mal augmente au lieu de diminuer, que le malade va plus mal, ne vous agitez pas, fermez les yeux et dites-moi avec confiance : « Jésus, c’est à toi d’y penser ! » Et détournez votre pensée de la tribulation, puisque, je vous le dis, j’y pense, je m’en occupe, j’interviens comme un médecin et j’accomplis un miracle s’il le faut. Priez toujours avec cet abandon et vous récolterez une grande paix, même quand je vous fais la grâce de l’amour qui impose la souffrance. Il n’est pas de prière plus efficace que celle-ci.