Ma responsabilité devant le monde

Le chapelet complet est disponible :

sur YouTube.

D’après Élisabeth Leseur

L’avenir sera ce que nous en ferons ; pénétrons-nous de cette pensée, et qu’elle nous pousse à agir. Surtout, persuadons-nous bien que toute réforme collective doit être d’abord une réforme individuelle. Mettons-nous à l’œuvre pour nous transformer nous-mêmes et transformer notre vie. Agissons sur ceux qui nous entourent non par une vaine prédication, mais par la force irrésistible de convictions élevées, par l’exemple de notre vie. Donnons-nous sans compter, et cherchons à fortifier notre foi et à grandir notre intelligence, sûrs alors que tous viendront y réchauffer et y éclairer leur cœur et leur esprit.

D’après Claude La Colombière

Le bon ordre du monde dépend de la fidélité de chacun aux devoirs de son état. Tous les désordres naissent de la négligence sur ce plan-là. Que le monde serait beau, si chacun s’en acquittait ! Malheureusement, les omissions en ce point se commettent aisément, car ce sont des péchés qu’on fait en ne faisant rien ; on ne s’en aperçoit qu’avec peine et, par conséquent, c’est rarement qu’on les répare. Il reste qu’un homme qui manque aux devoirs de son état, quoi qu’il fasse d’ailleurs, est une voix discordante dans l’harmonie du monde… Quand on choisit un état, il ne faut pas envisager seulement les avantages humains qui s’y rencontrent, mais aussi les devoirs, car on ne saurait y manquer sans blesser le prochain.

D’après Élisabeth Leseur

Avant tout, je veux m’occuper de moi-même pour développer en moi tous les instincts que Dieu y a déposés. Par le travail régulier, par le sacrifice, par l’acceptation des souffrances qui me sont habituelles, par une constante et tendre sympathie pour tous ceux qui m’approcheront, j’élèverai sans cesse mon âme. En faisant les choses les plus humbles, en aimant en tout le devoir, tel qu’il se présentera : obscur, pénible, en ne laissant jamais passer l’occasion d’agir ou de faire un acte de dévouement, surtout lorsque cela ne devra pas être remarqué, je me rapprocherai sans cesse – et le monde avec moi – de cette beauté, de cette vérité dont j’ai soif.

D’après Teresa de Calcutta

Ne vous souciez pas de chercher la cause des grands problèmes de l’humanité ; contentez-vous de faire ce que vous pouvez faire pour les résoudre en apportant votre aide à ceux qui en ont besoin. Faites simplement tout ce que vous pouvez faire, le reste n’est pas de votre ressort. Regardez ce que le Christ a fait durant sa vie sur terre : il l’a passée à faire le bien. Il a passé les trois ans de sa vie publique à soigner les malades, les lépreux, les enfants et d’autres encore. C’est exactement ce que nous devons faire, en considérant que servir les autres est un privilège, et en essayant donc à chaque instant de le faire de tout notre cœur. Nous savons bien que notre action n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan, mais sans notre action, cette goutte manquerait.

D’après Élisabeth Leseur

La tâche de relèvement moral, de transformation et d’éducation des âmes que le monde actuel nous offre est tellement immense, qu’elle peut effrayer nos volontés faibles. Que peut un être obscur comme moi en face du mal et de l’indifférence ? Rien par lui-même, sans doute ; mais tout avec Dieu et par Dieu. Je crois qu’il y a dans le bien une force expansive très grande ; je crois que pas une de ces actions, humbles et ignorées, pas une de ces pensées, vues de Dieu seul, ne se perdent et que toutes servent aux âmes. Je crois, suivant une parole que j’aime, que nous ne savons pas tout le bien que nous faisons quand nous faisons du bien. Ce qu’il faut, c’est agir sur nous-mêmes, travailler à notre transformation intime, et faire chaque jour, à chaque heure, notre devoir et tout le bien que nous pouvons faire.